Un scénariste sous les feux de la rentrée : Stéphane Piatzszek
22 08 2008
Vous allez en entendre parler, de ce scénariste encore inconnu en BD ! Plusieurs projets voient en effet le jour pour la rentrée, chez Quadrants puis chez Futuropolis. Ce scénariste (qui est aussi, dans d’autres vies, journaliste et scénariste pour la télé et le cinéma) sort simultanément dans notre catalogue deux titres, deux tonalités, mais une même conviction de récit : Cavales et Neverland. En librairie dès le 26 août.
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CAVALES
Serge s’est fait doubler, il n’a pas touché sa part du casse, et ça commence à se savoir dans le milieu. Et puis aussi, sa fille Angel a été enlevée ; on ne lui laisse que quelques heures pour rassembler la rançon. Les heures s’effritent. La raison de Serge aussi…
Pour ce « beau mec », spécialiste du braquage, il y avait jusqu’alors une « morale » : on ne mêle pas travail et famille. Mais les voyous d’aujourd’hui s’en fichent pas mal. Leur but, c’est le fric rapide, tant pis pour les malchanceux ! Les temps ont changé.
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Scénario : Stéphane Piatzszek Dessin : Stéphane Douay Couleur : Irène Häfliger |
One-shot de 56 pages, cartonné. |
Une poursuite dans une forêt du Morvan, quasi surnaturelle et comme assourdie par un linceul de neige, entrecoupée de scènes sèches et effrénées à la brutalité toute citadine d’aujourd’hui. Un magnifique équilibre pour ce polar noir et romanesque, plein d’esprit et d’émotions.
NEVERLAND
La bête disparition d’une plante en pot entraîne la sage Betty dans une spirale d’événements qui influent sur sa vie. Émue par des gamins terriblement perdus et terriblement têtus fourrés dans une drôle de situation, Betty décide de les aider. Mais la désobéissance civile, il faut l’assumer… Betty fait-elle vraiment le bon choix ?
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Scénario : Stéphane Piatzszek dessin et couleur : Nicolas Sure |
One-shot de 48 pages, cartonné. |
Une fable caustique et échevelée sur la naïveté !
Sous le trait très élégant et les superbes couleurs de Nicolas Sure, qui se lance dans la bande dessinée avec ce premier livre, Stéphane Piatzszek nous confie son vertige face à la vie actuelle qui ignore toute solidarité. Critique mais pas cynique, il met en balance la candeur du personnage principal et sa revendication d’une considération somme toute minimale de l’être humain…





